... A bon dos !
Annoncé ici sur ce blog en 2007 dès le déclenchement du détonateur subprimes, comme une série de pétards chinois fête le Dragon, après l'éclatement de la bulle immobilère aux USA, la mèche a continué de brûler jusque chez nous où c'est le Carnaval !
Le problème est qu'il n'y a pas que les blogueurs qui avaient senti l'odeur de la poudre, les experts économiques aussi et on se demande comment les conseillers de l'Elysée auraient pu l'ignorer surtout qu'ils sont à entendre leur chef forcément compétents.
Non en fait la crise a bon dos, Lagarde n'a pas crié au loup, maintenant alors qu'on le sait depuis plusieurs semaines ici sur ce blog, elle dit que le PIB va chuter de 1,5 %, Fillon annonce que la crise sera longue...
En fait les banques commencent à peine à répercuter les cadeaux que l'Etat leur a fait et il n'en demeure pas moins qu'on l'a vu l'argent n'est pas volatile pour tout le monde. Même si vitesse du vent de l'ouragan a forcé l'évaporation, les fortes pluies de la tempête remplissent les nappes phréatiques.
Alors ? Le problème posé est celui de la compétence du pouvoir qui nous concerne, même pas celui de sa capacité. Il y a un an on nous disait vouloir aller chercher la croissance avec les dents qui pourtant rayent le parquet même celui de la Justice et voilà qu'on remet tout sur le dos de la crise économique après la financière et que les portes-voies du sarkozisme crient haro sur le baudet.
Certes, l'âne socialiste régional a touché le popon au point qu'on entend que pin-pon, le fait est que la seule vraie crise est politique !
Du coup les banques font payer le client qui voit ses frais augmenter comme ses comptes dégringoler sans pouvoir vraiment savoir la vérité.
Peu importe, les VIP montent au créneau du pouvoir pour se faire voir au sommet de la montagne même en aveugle, pendant que le système totalitaire qui pique sa crise est totalement décalé à l'image de TOTAL.
Tout le monde a le dos au mur ou est à renvoyer dos à dos ?
Quand à nous on doit faire le dos rond ou le gros dos ?
La crise a bon dos... |