Une contre-enquête est en phase d'être réouverte 24 ans après la tragédie.
Cette affaire est souvent comparée à l'affaire Dominici. Et pourtant, les moyens policiers et d'instruction n'avaient rien à voir et on peut se demander comment l'affaire Grégory sur laquelle on a déjà suggérée à librepenseur d'écrire a pu en arriver là.
Seules les méthodes médiatiques étaient autant développées que maintenant !
Alors les commissaires Chenevier et Gillard avaient attendu 9 mois avant d'avoir une commission rogatoire pour contre-enquêter plus de 2 ans après la nuit du 4 au 5 août 1952... Parce qu'il était une tradition juridique où l'on ne revenait sur une affaire jugée, la condamnation de Gaston Dominici.
Le 14 novembre 1956, presque 2 ans après le procès du "patriarche", le juge d'instruction Carrias délivrait un non-lieu.
En 1952, on pouvait comparer les groupes sanguins pour des vérifications évidentes à faire, cela n'a pas été fait à plusieurs occasions.
Maintenant on nous parle d'ADN... Ce qui ne servirait à rien dans l'affaire Dominici... Même plus de 56 ans après ? Sauf peut-être si l'on pouvait comparer un lambeau de 5 cm2 de peau (aponévrose exactement)conservé par le commissaire Sébeille dans une boîte d'allumettes et jamais remis au dossier d'instruction... Si on le retrouvait !
A suivre... |