... ET LES HOMMES EN DANGER D'EXTINCTION !
Ceci n'est pas une plaisanterie.
Une mystérieuse épidémie partie de Floride a fait déserter les abeilles de 1,5 millons de ruches américaines sur les 2,5 millions.
Liberté ?
Au Québec 40 % des ruches sont vides.
Egalité ?
En Allemagne il y a 80 % de pertes dans certains élevages.
Idem en Suisse, Italie, Portugal, Autrichen, Pologne, Angleterre.
Fraternité ?
On parle du "phénomène de Marie-Céleste" comme pour l'équipage du bateau de ce nom, volatilisé en 1872.
Liberté ?
En France depuis 1995, entre 300 000 et 400 000 abeilles mourraient chaque année jusqu'à l'arrêt du Gaucho de Monsanto un pesticide mortel pour les abeilles. L'actuelle "épidémie" fait des ravages entre 15 et 95 % selon les cheptels.
Egalité ?
Onparle du syndrome de l'effondrement d'une colonie de milliards d'abeilles mondiales.
80 % des espèces végétales ont besoin des abeilles pour être fécondées.
FRATERNITE !
3/4 des cultures qui nourrissent l'humanité sont donc menacées selon Bernard Vaissière de l'INRA.
La conjonction de la multiplication des ondes électromagnétiques, de pestcicides et de fongicides qui utilisent certains champignons tels ceux de la famille du Nosema mortels pour tuer des insectes ou d'autres champignons seraient à l'origine de la disparition de l'espèce de toutes les espèces d'abeilles !
La mondialisation fait que certains produits interdits en France sont autorisés ailleurs comme en Asie d'où les abeilles avant de mourrir finissent pas venir contaminer leurs voisines jusqu'à l'Espagne par exemple ou ses 2,3 millions de ruches risquent fort d'être concernées...
Einstein avait dit : "Si l'abeille dispaissait du globe, l'homme n'aurait plus que 4 ans à vivre !"... Après 60 millions d'années sur Terre...
A la vitesse de la lumière en quelque sorte avec une grande énergie comme E = mc2...
De quoi avoir les abeilles non ?
MERCI A YVES qui se reconnaîtra pour cette info CAPITALE pour inciter librelecteur à lutter contre la destruction de notre espèce par extinction d'une autre espèce CAPITALE.
Alors la crise financière capitale du capitalisme ? |