...Non pas Dieu marchait...
Sur l'eau ?
Le marché est la nouvelle religion !
Le self-love, l'égoïsme, comme source de l'intérêt collectif !
Pour le marché Providence de Smith s'inspirant de l'attraction terrestre de Newton...
Les intérêts privés entraînent les bénéfices publics...
Et les déficits publics ?
Le commandement de base de cette adoration du marché est aujourd'hui la jouissance !
On est dans l'ère du laisser-faire...
Liberté !
Et du lâcher-prise ?
Il n'y a plus de névrose mais seulement des dépressions au rythme de celles du marché !
La satisfaction excessive, l'infatuation, est devenue reine...
Comme celle de Sarko qui donne dans la leçon de perversion : "Faites comme-moi, jouissez !"
On ne cache plus, on ne maîtrise plus, on exhibe !
Laissez faire les vices, les passions, les pulsions !
Voilà ce que Sarko donne en exemple à la jeunesse de sa France SAS !
Egalité ?
Dans la légalité ?
Il est loin de Rousseau et de Kant pour qui on doit obéir aux lois qu'on s'est données !
Le marché, une divinité dogmatique selon la promesse religieuse de richesse infinie ?
Selon Friedman, les échanges peuvent s'auto-réguler sans liens affectifs entre les individus : Le marché ne se préoccupe pas des états d'âmes !
Fraternité ?
Et la gouvernance raffariniste dans tout ça ? Gouvernance vient de l'américain corporate gouvernance : La prise du pouvoir capitaliste sur le pouvoir industriel !
Voilà ce que l'émissaire chinois de Sarko a instauré ! La prise du pouvoir par les actionnaires !
La gouvernance est la pire ennemie de la démocratie.
Autour de mai 68, les philosophies telle la critique des institutions de Foucault, ont vu le jour...
Le problème ? Alors que les Gaullistes criaient à l'anarchie, la lutte estudiantine d'alors a entraîné non pas la chute du capitalisme mais la naissance de l'anarcho-capitalisme ultralibéral...
L'inverse du but recherché !
Et pourtant le malin Sarko, le messie de l'américanisme à outrance que l'on connaît, celui même qui jouit outrancièrement du marché dont il se prétend le régulateur...
Accuse les soixante-huitards du Diable !
Mais l'humanité passe son temps à tuer ses dieux...
Alors pourquoi pas le divin marché ?...
Selon Dany-Robert Dufour, auteur du livre du même titre chez Denoël...
Selon librepenseur, dieu marché n'est-il pas entrain de creuser sa propre tombe...
Avant de descendre aux Enfers ?
Comme le marché de Dieu ?
Philosophiquement, |