Pour Pythagore (né vers 570 AV. J.-C), un grec présocratique (avant Socrate), le monde devait être compris par les nombres.
Le nom du philosophe chinois de Confucius ( né en 551 AV.J.-C) est Kongfuzi : Le suffixe "zi" est un terme honorifique qu'on traduit souvent par "Mâitre" et "fu" signifie "grand" ou "vénérable".
Et "zy" ?
Pour Parmédide aussi un présocratique "éléen" (né en 510 AV. J.-C), les sens nous trompent, mais la raison révèle la vérité.
Zénon d'Elée (490-425 AV. J.-C) pensait que changement et mouvement, espace et temps sont dans l'esprit.
Mo Tseu (Mozi), un autre philosophe chinois moins connu (479-381 AV. J.-C), considère que si un homme vole un cochon, on dit qu'il a tort ; et quand quelqu'un vole un Etat, on dit qu'il est juste.
Socrate (470-399 AV. J.-C), pur Athénien, était considéré par les citoyens d'Athènes comme un sophiste alors qu'il était leur ennemi. Il se servait de leurs moyens pour les combattre dans les longues joutes oratoires des banquets de l'Agora (grande place d'Athènes). Les sophistes enseignaient des méthodes et particulièrement la rhétorique et l'argumentation. Beaucoup de sophistes ne faisaient que colporter de vieux tours politiques, impudents et malhonnêtes.
Il est considéré comme le penseur le plus innovant et le plus influent de tous les temps.
Pour lui, la réfexion sur soi est la base de toutes les connaissances essentielles. Sa façon d'interroger les gens les amenait à révéler leurs contradictions ou leurs confusions.
C'est "La technique socratique" du contre-examen.
Il a ainsi inventé la "maïeutique" ou l'art de faire accoucher de la vérité par ses propres efforts.
Pour, lui, une vie sans examen ne mérite pas d'être vécue.
A méditer dans notre actualité.
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