SI le Cessna 172 volait trop haut, le Falcon 900 descendait trop vite au risque de croiser sur sa route un faucon qui aurait pu l'endommager !
Tel est le constat de l'enquête sur une banale "Airprox" comme il en arrive une trentaine par an en France sans qu'on en fasse tout un fromage, ni en écrire un tome !
Donc à priori pas de quoi épingler un papillon comme on collerait un post-it sur le bureau d'un procureur de la République pour faire du zèle pour une histoire d'ailes !
Et pourtant on en parle à nouveau. Pourquoi ? Parce que si Matignon soutient avec certitude le pilote de l'avion de Fillon, malgré les certitudes des radars de surveillance de la zone, c'est comme si sous influence d'un climat ultra médiatique, le moindre bruissement d'aile d'un papillon fut-il royal ou futile affole non seulement l'AFP qui rime avec UMP mais aussi toute l'administration sous la dépendance de l'UMP ! |