Nicolas Sarkozy a dû bien potasser les travaux de Weber sur le charisme qui décrivent le principe de la double image au service de la prise de pouvoir.
Notre candidat président avait donné celle d'un "modéré", garant d'une séparation avec les barons de l'UMP et celle de "l'idée sarkozie".
Il a laissé ses acolytes remonter l'opinion et fustiger l'opposition.
Il a pris ses distances avec les coups bas pourtant distribués.
Ensuite grâce aux promesses de réussite économique, diplomatique, écologique...il s'est fait élire avec succès.
Afin de limiter une inflation due à l'exécution de son programme de "réconciliation", il s'est depuis longtemps entouré des grands patrons.
Il a même accusé les ploutocrates soixant-huitards d'être responsables de la triste situation de la Fance en état de misère économique, sociale et morale.
Alors qu'il était au gouvernement depuis presque 5 ans.
Il a ratissé large passant allègrement des inquiétudes de l'extrême droite aux "formidables espoirs" socialistes d'avant guerre.
Il y a comme un malaise mystique.
Politiquement,
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