Nicolas Sarkozy, sur son cheval blanc camarguais n'était pas monté pour imiter le très conservateur cow-boy texan.
Villepin qui s'apprête à écrire un nouveau livre sur idole Bonaparte est dépassé.
En fait, depuis tout petit et même avant, le petit Nicolas pourtant originaire de l'empire austro-Hongrois par son papa, se voyait déjà empereur des Français.
Humour mis à part, est-ce par hasard, si pendant sa campagne il s'est lancé sur le terrain de l'inné et de l'acquis avec la génétique ? On en a retenu le côté négatif pour différentes raisons.
Après tout, on connaît malheureusement les maladies génétiques et chaque année, le Téléthon nous y fait repenser comme récemment la mort du plus célèbre d'entre ces malades, le jeune Grégory de la Star Ac.
Même plus, les chercheurs démontrent chaque jour ou presque la "paternité" de la génétique dans certaines autres maladies.
On sait depuis longtemps le caractère indiscutable de l'hérédité.
Alors, on pourra longtemps débattre de ça.
Longtemps après des définitions anciennes, la morphopsychologie a fait son apparition dans le recrutement des sociétés.
Pourquoi pas ? Cette théorie vaut certainement autant que l'astrologie chère à Mitterrand ou d'autres chefs d'Etat depuis des temps.
De même, les DRH utilisent la graphologie et même la numérologie.
Les grands en taille tels De Gaulle, Giscard, Chirac avaient en commun le besoin du pouvoir comme Elmut Khol chez nos voisins Allemands.
Les plus petits tels Churchill, Miterrand avait aussi ce caractère là.
En continuant dans l'ordre décroissant en taille, ils sont légion : Napoléon 1er, Hitler, Kroutchev ont dominé le monde.
Dans le même style, on sait ce que Mussolini et Franco ont fait.
A moindre échelle, on voit ce que "il cavaliere" Berlusconi a tenté.
Plus près de nous, on voit ce que Putine fait.
Chacun à un certain degré mais il y a des communautés : Pugnacité, exigence, manichéisme, cynisme...Mais malheureusement pas l'exemplarité au sens noble du terme.
Peut-être que complexés les plus petits en taille ont fait un transfert sur un besoin de pouvoir excessif ?
Alors, loin de l'idée de l'unique inné, il faut quand même s'interroger ?
Hasard ou coïncidence de l'histoire, notre Président, brillant par ailleurs, n'a pas cet "avantage" de la taille pour lui dans la perception d'autrui à son égard.
Il nous faut souhaiter que toute la morphopsychologie, dont la taille n'est qu'un élément dans la définition des types psychologiques modernes, n'est pas aussi binaire que le génisme primaire.
Pour en reparler.
Scientifiquement,
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